La Brigade Nationale Anti-Fraude de l’Or (BNAF) a organisé un atelier de sensibilisation à Bobo-Dioulasso. Cette formation s’est déroulée les 29 et 30 mai 2026. Elle a réuni 700 stagiaires Officiers de Police Judiciaire (OPJ). Ces stagiaires viennent du Centre National de Qualification des Sous-Officiers de la Gendarmerie (CNQSOG). L’objectif était de présenter les missions de la BNAF. La Brigade lutte contre la fraude liée à l’or et aux minéraux. Le secteur minier est important pour l’économie nationale. Mais des pratiques frauduleuses entraînent des pertes de recettes pour l’État.
L’atelier comprenait deux communications principales. La première a été faite par l’Inspecteur des Douanes Pimbi NIKIEMA, membre de la BNAF. Il a expliqué l’organisation, la composition et les missions de la Brigade. La BNAF coordonne les actions contre la fraude dans le secteur minier. Elle collabore avec les unités de police judiciaire et les structures administratives. Le communicateur a aussi évoqué des défis. Les réseaux criminels évoluent constamment. Les frontières sont poreuses. Les enjeux sécuritaires et économiques sont importants.
La seconde communication a été assurée par le juriste Mahamady NOMBO, membre de la BNAF. Il a présenté le dispositif national de lutte contre la fraude de l’or. Ce dispositif inclut la lutte contre le blanchiment de capitaux. Il inclut aussi la lutte contre le financement du terrorisme dans le secteur minier. M. NOMBO a présenté les nouvelles dispositions réglementaires. Il a partagé les résultats de la Brigade en 2025.
Selon les données présentées, la BNAF a ouvert 93 dossiers de fraude en trois ans. Elle a recouvré plus de 10 milliards de FCFA d’amendes. Elle a saisi 78,08 kilogrammes d’or. Elle a démantelé 25 bureaux illégaux d’achat et de vente d’or. Les stagiaires ont posé des questions après les communications. Ils ont obtenu des éclaircissements sur les mécanismes de lutte. Les responsables de la BNAF ont insisté sur la collaboration entre acteurs. Cette collaboration protège les intérêts économiques de l’État. Elle contribue à une gestion rigoureuse des ressources minières.
La BNAF réaffirme sa volonté de poursuivre les actions de sensibilisation. Elle veut former les acteurs de la chaîne de contrôle. Cela améliore la prévention et la répression de la fraude. Cela réduit aussi les flux financiers illicites dans le secteur minier burkinabè.






