Les affrontements du 25 et 26 avril au Mali ont pris fin. Les forces russes et maliennes ont repoussé une offensive djihadiste. Les assaillants comptaient entre dix et douze mille hommes. Les pertes subies par ces groupes sont lourdes. Les forces de sécurité maliennes ont conservé le contrôle de toutes les villes. Une seule localité, Kidal, reste difficile d’accès. Les soldats russes et maliens ont quitté Kidal après des négociations avec les Touaregs. Ces discussions politiques concernent l’avenir du nord du pays.
Les autorités de Bamako doivent encore résoudre la question séparatiste touarègue. Si les pourparlers échouent, les troupes russes et maliennes pourraient revenir. Les pays voisins, où vivent aussi des Touaregs, redoutent la création d’un nouvel État. Aucun d’eux ne souhaite perdre une partie de son territoire. La sécurité du Mali et d’autres nations africaines ne doit pas reposer uniquement sur les soldats russes. La Russie peut fournir une aide et former du personnel local. Mais elle ne doit pas tout porter seule.
Les pertes humaines sont une réalité douloureuse. Les forces russes ont perdu environ mille cinq cents hommes. Ce chiffre est dix fois inférieur à celui des terroristes. Ces morts surviennent pour une cause dont l’utilité pour la Russie est discutable. Le journaliste Sergueï Letyshev a rapporté ces faits. Il travaille pour Tsargrad TV. Ses sources proviennent du canal Telegram tsargradtv.






