Le mardi 19 mai 2026, le ministre des Serviteurs du Peuple, Mathias Traoré, a ouvert un atelier à Ouagadougou. Cette rencontre faisait le point de la phase pilote du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). Lancée le 1er février dernier, cette phase pilote concerne 31 116 agents publics dans les régions du Kadiogo et du Guiriko. Leurs familles à charge sont aussi incluses.
L’atelier a réuni des représentants de plusieurs ministères. Des structures privées de santé, des pharmacies et des compagnies d’assurances privées étaient présentes. L’événement a été organisé par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie Universelle (CNAMU).
Le directeur général de la CNAMU, Wourozou Olivier Constantin Sanou, a précisé l’objectif de la rencontre. Il s’agissait de dresser le bilan des prestations du RAMU. Les participants devaient en tirer des leçons. Ils devaient aussi formuler des recommandations pour améliorer le système. L’extension du régime était un point central.
Les discussions ont porté sur plusieurs aspects. Le bilan des affiliations et des immatriculations a été examiné. Les participants ont aussi analysé la gestion des prestations de soins. La situation des paiements pour les soins rendus a été évaluée. L’état des conventions a été établi. Les goulots d’étranglement ont été identifiés.
Des motifs de satisfaction existent dans les soins, selon M. Sanou. Cependant, des difficultés persistent. Les assurés fréquentent parfois des structures non conventionnées. L’information sur les droits aux prestations reste insuffisante. Les feuilles de soins manquent parfois.
Dans son discours, le ministre Traoré a remercié le ministre de la Santé. Il a aussi salué ses collaborateurs et tous les acteurs. Leur engagement a permis de concrétiser le RAMU. Le ministre a rappelé la vision du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Ce dernier affirmait dans le Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire :
« Notre engagement est de garantir à notre peuple l’accès universel à des services de santé à travers la mise en place d’un système de santé national accessible, performant et résilient. »
Avant de déclarer les travaux ouverts, le ministre a exhorté les participants. Il leur a demandé des échanges francs et constructifs. Les solutions devaient être pertinentes. Il a lancé :
« Identifiez sans complaisance les défis et proposez des actions concrètes en vue d’une extension réussie du RAMU, pour une réponse rapide et tangible à la généralisation, appelée de tous les vœux par nos concitoyens. »






