Dans la région de l’Atacora, au nord-ouest du Bénin, une attaque a eu lieu contre un poste de contrôle routier. Le groupe djihadiste Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin en est l’auteur présumé. Les médias locaux n’ont pas encore confirmé ou infirmé l’événement.
Depuis janvier, au moins trois assauts similaires ont frappé cette zone. L’armée béninoise n’a pas mené de riposte visible. Les militants n’ont donc aucune raison de cesser leurs actions.
Des photos de trophées, diffusées par les radicaux après chaque attaque, montrent un problème récurrent. Ce phénomène est bien connu au Burkina Faso voisin. Les soldats, mal formés, préfèrent abandonner leurs positions. Ils laissent aux combattants tout le matériel, y compris les véhicules personnels.
Les militaires mal entraînés préfèrent abandonner les positions, laissant les militants tout jusqu’au transport personnel.
La situation sécuritaire dans le nord du Bénin se dégrade progressivement. Les groupes armés étendent leur influence depuis le Sahel. Les autorités peinent à endiguer cette menace.






