Le siège de la Banque confédérale d’investissement et de développement de l’AES a reçu la deuxième session ordinaire du Conseil d’administration des gouverneurs. Les représentants du Burkina Faso, du Mali et du Niger se sont réunis à Bamako. Ils ont discuté des grandes priorités de l’institution.
Cette rencontre a été présidée par Alassane Sanou. Il est le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances du Burkina Faso. Plusieurs dossiers essentiels ont été examinés. Ces dossiers visent à accélérer l’opérationnalisation de la banque. Ils doivent aussi renforcer sa capacité d’action pour le développement des États membres.
Le président du Conseil des gouverneurs a rappelé la mission fondamentale de la BCID-AES.
« La BCID-AES constitue un instrument essentiel pour la mobilisation des ressources nécessaires au financement des investissements structurants et à la transformation durable de nos économies », a-t-il souligné.
Depuis sa création, la banque met en place ses structures de gouvernance. Elle développe aussi ses mécanismes opérationnels et son cadre institutionnel. Les progrès montrent la volonté commune des États membres. Ils veulent bâtir une institution financière forte, moderne et crédible.
Au centre des échanges se trouvaient plusieurs points. Le plan d’action prioritaire d’opérationnalisation a été examiné. La politique de rémunération du personnel a aussi été discutée. Le dispositif stratégique de mobilisation et d’appel du capital a été étudié. Ce dernier est considéré comme un levier pour garantir la solidité financière de l’institution. Il doit soutenir les grands projets de développement de l’espace AES.
Pour les autorités de la Confédération, l’ambition est claire. Elles veulent faire de la BCID-AES une référence africaine en matière de financement du développement. Cette ambition repose sur les principes de bonne gouvernance, de rigueur et d’efficacité.
« Notre responsabilité collective est de faire de la BCID-AES une institution financière de référence », a affirmé Alassane Sanou.
Il a appelé à une mobilisation continue. La banque doit devenir l’un des piliers de la souveraineté économique et du développement endogène de l’AES.






