Banlo Kambou publie un essai politique après trois mois de coma

Banlo Kambou a présenté son nouvel essai politique le 7 mai 2026 à Ouagadougou. L’événement a eu lieu après trois mois de coma pour l’auteur. L’ouvrage s’intitule « Mentalités et développement en Afrique subsaharienne : Les combats de l’Alliance des États du Sahel ». Le livre est vendu au prix de 8 000 F CFA.

L’essai aborde plusieurs thèmes africains. Il traite de l’économie, de la défense et de la sécurité. L’école, la santé, la diplomatie et la culture sont aussi examinées. Le résumé de l’œuvre le décrit comme un recueil des difficultés et des espoirs du continent.

Banlo Kambou insiste sur un point précis dans son texte. Il affirme que l’Afrique ne réalisera pas ses projets sans revoir certains obstacles mentaux. La forme et le fond de l’essai adoptent une dialectique révolutionnaire. L’ouvrage fait référence constante à la souveraineté et au patriotisme défendus par l’Alliance des États du Sahel.

Lors de la présentation, Jonas Hien a parlé au nom de l’auteur. Le coma de trois mois a laissé des séquelles sur la parole de Banlo Kambou. Il ne peut plus s’exprimer avec sa voix habituelle. Jonas Hien a transmis les remerciements de l’auteur à l’assistance. Il a déclaré que la présence de chacun était d’une valeur inestimable pour lui.

Banlo Kambou a expliqué les difficultés d’écriture du document. Le travail avait été ralenti après 47 pages à cause de contretemps et d’une certaine paresse intellectuelle. Après son coma, il a dû dicter près de 190 pages. Le document final compte plus de 230 pages.

L’auteur a remercié publiquement son éditeur et préfacier Thierry Millogo. Il a aussi remercié Jonas Hien et Laya N’Diaye. Il a salué le travail de son secrétaire et de sa famille, en particulier Jonas Kambou. Banlo Kambou a parlé d’une équipe cosmopolite qui l’a aidé à se sentir requinqué.

Banlo Kambou est né le 16 novembre 1979 à Barkoura, dans la province de la Bougouriba au Burkina Faso. Il est ancien sous-officier de Gendarmerie. Il a une connaissance approfondie des politiques sécuritaires grâce à ses responsabilités dans des sociétés minières et dans le milieu caritatif. Il parle couramment le dioula, le lobiri, le français, le dagara, l’anglais et le mooré.

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