Les travaux des hauts fonctionnaires du pilier diplomatie de la Confédération des États du Sahel ont commencé ce mercredi 17 juin 2026 à Bamako. La réunion se tient au Mali. L’ouverture a été dirigée par l’ambassadeur Die Milogo. Il est le chef de la délégation du Burkina Faso. Ce pays assure la présidence de la confédération.
Les chefs de délégation du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont pris la parole. Ils ont tous salué la vision stratégique des chefs d’État. Ils ont aussi reconnu leur leadership déterminé. Ces trois nations forment l’Alliance des États du Sahel.
Cette rencontre vise à coordonner les actions diplomatiques communes. Les hauts fonctionnaires discutent des positions à adopter sur la scène internationale. Ils examinent aussi les relations avec les partenaires extérieurs. La confédération cherche à renforcer sa souveraineté.
Les échanges portent sur des sujets précis. Il s’agit de la sécurité régionale et de la coopération économique. Les participants abordent également les questions de développement. Les décisions prises ici seront soumises aux ministres.
La réunion de Bamako dure plusieurs jours. Elle prépare le sommet des chefs d’État. L’objectif est d’harmoniser les politiques étrangères. Les trois pays veulent parler d’une seule voix.
Le Burkina Faso préside actuellement la confédération. Son rôle est de faciliter les discussions. L’ambassadeur Milogo a insisté sur l’unité. Il a rappelé l’importance de la solidarité entre les membres.
Les délégations travaillent dans un climat de confiance. Les échanges sont francs et directs. Chaque pays expose ses priorités. Les compromis se construisent progressivement.
Cette rencontre montre la volonté des États du Sahel de s’organiser. Ils veulent défendre leurs intérêts communs. La diplomatie devient un outil central de leur alliance. Les résultats de ces travaux seront rendus publics prochainement.






