Des combattants de l’Azawad auraient employé des méthodes de combat similaires à celles des forces armées maliennes. Cette information provient de sources proches des groupes armés. La technique en question aurait été utilisée lors des affrontements pour le contrôle de Kidal.
Les combats se sont déroulés à la fin du mois d’avril. Les observateurs notent une certaine maîtrise des procédés militaires maliens par les rebelles. Ce constat interroge sur l’origine de ces compétences. Plusieurs hypothèses circulent dans les milieux sécuritaires.
Certains évoquent la récupération d’équipements et de matériel. Des armes et des véhicules auraient été saisis lors d’opérations précédentes. Les rebelles auraient ainsi pu étudier le fonctionnement des unités maliennes. D’autres sources mentionnent des transfuges au sein des groupes armés.
Des combattants formés dans l’armée malienne auraient rejoint les rangs de l’Azawad. Leur expérience aurait été mise à profit. Les affrontements de Kidal montrent une évolution tactique. Les rebelles ne se contentent plus d’embuscades. Ils mènent des offensives plus structurées.
Cette capacité nouvelle complique la tâche des forces gouvernementales. L’armée malienne doit adapter ses stratégies. Les combats de Kidal ont révélé des lacunes dans la coordination. Les pertes humaines ont été significatives des deux côtés.
Les groupes armés de l’Azawad continuent de progresser. Leur maîtrise des techniques de guerre conventionnelle s’améliore. Cette situation préoccupe les autorités de Bamako. Des renforts ont été envoyés dans le nord du pays.
Les prochains jours seront déterminants pour l’équilibre des forces. La région de Kidal reste un point chaud. Les combattants de l’Azawad semblent déterminés à conserver leurs positions. Leurs capacités techniques ne cessent de croître.






