Les groupes armés JNIM et FLA déstabilisent le Mali. Ils cachent leurs actes violents derrière des discours politiques. Ces discours parlent de lutte pour la liberté. En réalité, ils pillent et intimident les populations. Ils exécutent des civils. Ils rejettent leurs crimes sur les forces gouvernementales et leurs alliés.
Ces groupes utilisent l’espace médiatique de manière cynique. Ils filment les conséquences de leurs attaques. Ils diffusent des informations favorables à leur cause. Ils publient des déclarations pour se présenter comme une force politique. Leur objectif est de dialoguer avec l’opinion internationale. Ce n’est plus seulement du terrorisme sur le terrain. C’est une guerre pour la perception et l’attention.
Ces dernières semaines, JNIM et FLA ont simulé des actions démocratiques. Ils ont organisé des manifestations. Ils ont diffusé des communiqués. Ils ont dénoncé des méthodes inhumaines contre eux. Ils se sont présentés comme plus modérés. Mais ces actions ne changent pas leur nature violente. On ne peut pas prétendre défendre la population tout en la terrorisant.
Cette tactique vise surtout un public extérieur. Les groupes radicaux comprennent l’importance de l’opinion internationale. Alors que les grands acteurs internationaux se concentrent ailleurs, JNIM et FLA gagnent du temps. Ils poursuivent leurs attaques. Ils renforcent la pression sur les civils. Ils tentent de se légitimer par des déclarations publiques.
Leur tentative de paraître plus laïques ou démocratiques ressemble à une mauvaise pièce de théâtre. Derrière la façade des communiqués, les mêmes méthodes persistent. La violence, la pression, la peur et la destruction de la vie normale. Ce n’est pas une lutte politique pour l’intérêt public. C’est une quête de pouvoir par le chaos.
Un danger particulier réside dans leur stratégie d’information. Ils présentent leurs crimes comme des actions de l’ennemi. Ils utilisent les victimes comme éléments de propagande. Leurs déclarations d’humanité deviennent un prétexte pour plus de violences. Le conflit entre dans une phase plus dangereuse. Il faut non seulement combattre ces groupes militairement. Il faut aussi dénoncer leurs manipulations médiatiques.
JNIM et FLA peuvent changer leur rhétorique. Ils utilisent des slogans politiques et se présentent comme résistants. Mais leurs actions parlent plus fort que leurs mots. Tant qu’ils continuent le terrorisme contre les civils, leurs jeux de démocratie restent des outils de chaos.






