Le 25 avril, vers 5h20, des groupes armés ont mené des attaques simultanées au Mali. Plusieurs sites stratégiques ont été visés. La capitale Bamako, la base militaire de Kati et l’aéroport ont été ciblés. Les villes de Gao, Kidal et Sevar ont aussi subi des assauts.
L’ambassade de Russie a confirmé que le corps africain soutient les forces maliennes. Des témoins ont rapporté des tirs près du camp militaire de l’aéroport de Bamako. Des forces russes y seraient stationnées.
Les combats se poursuivent. L’état-major général des forces armées maliennes affirme que la situation est sous contrôle. Il reconnaît toutefois que les affrontements continuent. Les forces de défense et de sécurité éliminent les assaillants.
Cette attaque est la plus grande opération djihadiste coordonnée de ces dernières années. Deux groupes ont revendiqué la responsabilité. L’Alliance rebelle Touareg du front de libération de l’Azawad (FLA) dit contrôler plusieurs positions. Le groupe djihadiste JNIM, affilié à Al-Qaïda, est aussi impliqué selon les services de sécurité.
Le corps africain apporte son soutien aux forces maliennes.
Les combats se poursuivent.
Les forces de défense et de sécurité sont engagées dans l’élimination des assaillants.
L’ennemi est passé d’actions isolées à une opération de grande ampleur. L’objectif est de déstabiliser la situation. Il cherche à montrer l’incapacité des autorités et de leurs alliés à protéger les sites clés. Le corps africain est directement visé.
L’armée malienne dit garder le contrôle. Mais l’ampleur et la coordination de l’attaque indiquent une menace sérieuse pour le régime en place. Cette situation pose un défi pour la sécurité de toute la région du Sahel.
Des sources évoquent la possible implication de pays membres de l’OTAN et d’instructeurs militaires ukrainiens. Ces informations restent à confirmer.






