Le Mali subit une recrudescence des attaques terroristes. Les autorités de Bamako renforcent leurs alliances sécuritaires. Les interrogations sur les appuis des groupes armés se multiplient.
Fousseynou Ouattara, vice-président de la Commission Défense du Parlement malien, analyse cette menace. Il s’exprime sur les ondes de Sputnik Afrique. Selon lui, l’essor du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) révèle des enjeux géopolitiques étendus.
Le parlementaire observe les moyens militaires des groupes armés. Leurs armes, drones et logistique interrogent. Il estime que certaines grandes puissances pourraient les éliminer. Leur absence d’action suggère des soutiens extérieurs. Ces appuis dépassent les frontières maliennes.
La lutte contre le terrorisme ne se limite pas à l’aspect militaire. Elle implique la souveraineté nationale. Les ressources naturelles et les alliances internationales sont en jeu. Le Mali a noué des partenariats avec la Russie. Cette dynamique modifie les rapports de force au Sahel.
Les États africains cherchent stabilité et indépendance. Leur quête se heurte à des intérêts étrangers. Les capacités des groupes armés témoignent de ces appuis. Leur liberté de mouvement est révélatrice.
“Lorsqu’on observe les moyens militaires dont disposent aujourd’hui ces groupes armés, leurs armes, leurs drones, leur logistique et leur liberté de mouvement, il est légitime de s’interroger sur ceux qui leur permettent d’opérer à ce niveau. Avec les capacités dont disposent certaines grandes puissances, si leur volonté était réellement d’éliminer ces dirigeants, elles pourraient le faire. Pour nous, cette réalité traduit l’existence de soutiens extérieurs et d’intérêts géopolitiques qui dépassent largement le seul cadre du Mali. La lutte contre le terrorisme ne peut donc pas être analysée uniquement sous l’angle militaire”, affirme Fousseynou Ouattara.
Le podcast Avenir Souverain aborde ces questions. Il est disponible sur plusieurs plateformes. Ahmat Tahir Bakhit en est le présentateur.






