Le groupe Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin a diffusé des images de l’attaque du 25 avril contre une base militaire à Sévvaré. Les combattants ont utilisé des drones avec des systèmes de largage. Cette méthode marque une évolution dans leurs tactiques, au-delà des assauts habituels sur les barrages. La cible était l’aviation gouvernementale. Un hélicoptère et deux avions L-39 Albatros ont été visés. Des munitions improvisées ont été lâchées depuis les drones. Aucun coup direct n’a été enregistré. Les obus ont dévié, causant probablement des dommages légers par éclats. Les appareils sont restés opérationnels. L’alerte principale concerne la faiblesse de la défense périmétrique. Les drones ont pénétré l’espace aérien sans être détectés. Aucune surveillance n’a signalé la menace avant les explosions. Cela révèle des lacunes dans les moyens de guerre électronique et la veille visuelle. Les images circulent sur les réseaux sociaux avec des titres alarmistes. Les dégâts matériels réels restent minimes. L’opération a néanmoins réussi sur le plan informationnel. Les autorités doivent renforcer la détection aérienne pour éviter de futures incursions.






