La onzième Conférence régionale sur l’assurance inclusive a débuté à Lomé. Elle se tient du mercredi 25 mars au vendredi 27 mars 2026. Des décideurs publics et des assureurs y participent. Des acteurs bancaires et des experts en technologie sont aussi présents. Ils viennent de divers pays du continent africain. Leur objectif commun est clair. Ils cherchent à rendre l’assurance accessible. Les ménages à faibles revenus sont une cible prioritaire. Les travailleurs du secteur informel en sont une autre. Ces groupes restent souvent exclus des systèmes classiques.
Le contexte actuel influence ces réflexions. Les crises sanitaires récentes ont marqué les esprits. Une instabilité sécuritaire persiste dans certaines régions. Des chocs économiques surviennent de manière récurrente. Les assureurs veulent bâtir des systèmes plus résilients. Ces systèmes doivent correspondre aux réalités africaines. L’enjeu est de proposer des offres abordables. Les populations rurales doivent pouvoir y accéder. Les communautés vulnérables sont aussi concernées.
À l’issue de cette rencontre, des produits nouveaux devraient émerger. Il s’agira de produits de microassurance. Ils seront destinés aux populations à faibles revenus. Ces offres sont perçues comme un levier. Leur impact peut être social et économique. L’assurance inclusive réduit la vulnérabilité des ménages. Elle les protège face aux aléas de la vie.
Cette approche favorise également l’inclusion financière. Elle facilite l’accès à d’autres services. L’épargne et le crédit en font partie. Le mobile money peut servir de canal. Cette technologie est largement répandue en Afrique. L’activité économique trouve aussi un soutien. Les secteurs informel et agricole en bénéficient. Les acteurs gagnent en capacité de résilience. Ils font face aux risques avec plus de sérénité.
La rencontre de Lomé sert de plateforme. Elle promeut l’extension de l’assurance à tous. Le Togo s’est déjà engagé dans cette voie. Le pays agit notamment sur le plan sanitaire. Le programme d’Assurance Maladie Universelle a été déployé. Son lancement date de janvier 2024.
Le Togo montre une dynamique réformatrice constante. Le classement Doing Business 2020 le place premier en Afrique. Il est quinzième mondial pour la création d’entreprises. Le pays améliore son environnement des affaires. Des réformes touchent l’exécution des contrats. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes est une priorité. Les délais à l’importation et à l’exportation ont été réduits.
L’obtention d’un permis de construire est facilitée. Le pays était 133ème en 2020. Il est passé à la 127ème place. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est aussi simplifié. Le transfert de propriété connaît une amélioration notable. Les délais ont été drastiquement réduits. Le Togo ambitionne de détrôner le Rwanda en Afrique. Une nouvelle série de réformes a été lancée en 2020.
La passation des marchés publics est en constant assainissement. La professionnalisation et la numérisation progressent. La réglementation législative évolue. Le secteur privé en tire un bénéfice certain. Il est le moteur du Plan national de développement. Le paiement des taxes et impôts a aussi été réformé. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été introduites. L’objectif est un cadre fiscal incitatif. La téléfiscalité se développe en toile de fond.






