Le mardi 30 juin 2026, dans la commune rurale de Komsilga, le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou DICKO, a lancé les souscriptions à l’assurance agropastorale. Il a aussi procédé à l’indemnisation des producteurs sinistrés de la campagne agricole précédente.
La nouveauté pour cette campagne est l’extension des produits d’assurance aux ressources animales. Amadou DICKO a annoncé cette mesure. L’assurance agropastorale permet aux producteurs de reprendre leurs activités après un sinistre. Elle évite ainsi qu’ils ne tombent dans la précarité.
Le ministre a rassuré les producteurs sur le maintien de la subvention de l’État. Cette subvention couvre 30 % de la prime d’assurance. L’objectif est de soutenir les éleveurs et les agriculteurs.
Selon le directeur général de la promotion de l’économie rurale, Ollé Arnaud KAM, 25 845 producteurs ont souscrit dans 165 communes du Burkina Faso. Parmi eux, 1 072 producteurs sinistrés ont reçu une indemnisation. Pour l’année 2025, la superficie assurée atteint 41 838 hectares, contre 34 000 en 2024.
La somme de 59 069 161 francs CFA a été mobilisée pour ces indemnisations. Les cultures couvertes par l’assurance incluent le maïs, le riz, le mil, le niébé, le soja, le coton, le sorgho, l’arachide et le sésame.
La Confédération paysanne du Faso (CPF) a salué la mise en place de ce mécanisme. Boureima DIALLO, représentant des producteurs, a déclaré :
« L’assurance agricole est un mécanisme qui fonctionne et permet aux producteurs de se relever après un sinistre. »
L’assurance agropastorale bénéficie du soutien de l’État burkinabè et de l’Association professionnelle des sociétés d’assurances du Burkina (APSAB). Ce partenariat vise à sécuriser les investissements des producteurs face aux aléas climatiques et sanitaires.






