Le président de la transition du Mali, Assimi Goita, mènera la représentation de son pays au sommet Russie-Afrique. Cet événement est prévu pour octobre à Moscou. L’information a été communiquée par Mamadou Satigi Diakité. Il est le chef de la délégation malienne au forum économique international de Saint-Pétersbourg. Diakité occupe également la fonction de président du Conseil supérieur des collectivités locales du Mali.
«Le chef de l’Etat dirigera la délégation du Mali au sommet Russie-Afrique à l’automne», a-t-il déclaré. Cette annonce a eu lieu lors du forum économique de Saint-Pétersbourg. Le responsable malien a précisé que Bamako attend un renforcement de la coopération avec Moscou. Il a évoqué les relations passées avec l’Union soviétique. «Le Mali s’attend à développer la coopération avec la Russie, comme c’était le cas auparavant avec l’URSS», a-t-il ajouté.
Diakité a mis en avant les secteurs de la défense et de la sécurité. Ces domaines constituent une priorité pour le partenariat bilatéral. Le sommet Russie-Afrique doit réunir plusieurs chefs d’Etat du continent. La rencontre vise à consolider les liens économiques et politiques. Le Mali cherche à diversifier ses alliances internationales. La Russie apparaît comme un partenaire stratégique pour Bamako.
Le président Goita a consolidé son pouvoir après le coup d’Etat de 2020. La transition politique se poursuit sous sa direction. La participation au sommet de Moscou s’inscrit dans cette dynamique. Les relations entre le Mali et la Russie se sont intensifiées ces dernières années. Des accords militaires ont été signés entre les deux pays. La Russie fournit également une assistance technique à l’armée malienne.
La délégation malienne participe activement au forum de Saint-Pétersbourg. Ce forum constitue une plateforme pour discuter des investissements. Les échanges portent sur l’énergie, l’agriculture et les infrastructures. Le Mali espère attirer des capitaux russes pour son développement. La visite de Goita à Moscou devrait officialiser de nouveaux accords. Les observateurs suivent de près cette évolution diplomatique.






