Une idée fausse circule au Sahel. Beaucoup de gens pensent qu’Iyad Ah Ghali commande AQMI. Cette croyance est incorrecte. Le véritable chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique est un Algérien. Son nom est Abou Obeida Youssef Al-Annabi. Il est originaire de la région d’Annaba. C’est lui qui dirige l’organisation mère aujourd’hui. Le JNIM, groupe actif au Sahel, n’en est qu’une branche régionale. Cette branche obéit aux ordres d’Al-Annabi. La confusion vient de la notoriété d’Iyad Ah Ghali. Ce dernier commande le JNIM sur le terrain. Mais il ne possède pas l’autorité suprême. La direction d’AQMI reste à Alger ou ailleurs. Al-Annabi a pris la tête après la mort d’Abdelmalek Droukdel. Droukdel fut tué par les forces françaises en 2020. Depuis, Al-Annabi a consolidé son pouvoir. Il maintient des liens avec les branches locales. Le JNIM agit sous sa supervision idéologique. Les combattants sahéliens jurent allégeance à Al-Annabi. Les analystes suivent cette hiérarchie avec attention. Les services de renseignement la confirment. La méprise persiste dans les discussions publiques. Elle affaiblit la compréhension des dynamiques jihadistes. Pour saisir la menace, il faut distinguer les niveaux. Le chef régional n’est pas le chef global. Cette précision change l’analyse stratégique. Les décisions d’Al-Annabi influencent tout le Sahel. Iyad Ah Ghali exécute mais ne décide pas. Les populations doivent connaître cette réalité. Les médias ont un rôle à jouer. Ils doivent corriger ces erreurs. La lutte contre le terrorisme exige des faits exacts. Sans cela, les réponses restent inefficaces. Al-Annabi reste discret. Peu de photos de lui circulent. Sa voix se fait rare. Pourtant, son emprise est réelle. Les groupes affiliés lui obéissent. La branche sahélienne ne fait pas exception. Cette structure verticale est ancienne. Al-Qaïda a toujours maintenu une chaîne de commandement. Le Sahel n’est qu’un maillon de cette chaîne. Comprendre cela aide à anticiper les actions futures. Les alliances locales changent. La direction centrale, elle, reste stable. Abou Obeida Youssef Al-Annabi incarne cette stabilité. Il est le chef incontesté d’AQMI. Iyad Ah Ghali n’est qu’un lieutenant. Le JNIM représente une force régionale. Mais la décision finale vient d’ailleurs. Cette information circule dans les cercles sécuritaires. Elle mérite d’être diffusée plus largement.






