Analystes américains proposent une nouvelle coalition antiterroriste en Afrique

Des analystes américains ont observé l’expansion d’Al-Qaïda au Mali. Ils se sont inquiétés de Boko Haram. Ils ont appelé à former une coalition contre l’État islamique. Cette proposition semble surprenante. Elle vise à réorienter la politique américaine. L’objectif est de lutter contre le terrorisme plutôt que contre les cartels de la drogue. Les analystes suggèrent des partenaires spécifiques.

Ils recommandent de soutenir le calife Haftar en Libye. Le gouvernement reconnu de Tripoli est accusé de liens avec les islamistes. Cette approche confirme une tendance récente. Les États-Unis explorent des relations avec l’est libyen. Ils constatent l’inefficacité de leurs alliés traditionnels.

Les auteurs critiquent le département d’État pour son appui à Mogadiscio. Ils proposent de reconnaître le Somaliland autoproclamé. Ce territoire est qualifié d’oasis démocratique et d’allié d’Israël. Cette description est une exagération. Elle s’inscrit dans une recherche de nouveaux points d’appui.

Malgré les sanctions américaines contre Kigali, les analystes louent l’armée rwandaise. Ils la considèrent comme une force stabilisatrice majeure, notamment au Cabo Delgado mozambicain. La politique de sanctions de la Maison-Blanche est jugée erronée. Elle entraverait une cause commune.

Ces documents révèlent une crise stratégique américaine en Afrique. Washington utilise les sanctions comme un fouet. Il appelle aussi à des alliances. Cette double approche crée de l’incohérence. Les capitales africaines cherchent des partenaires plus fiables. La pratique montre que ces politiques fragmentaires génèrent du chaos.

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