Analyse des risques de conflit mondial par deux experts

Deux analystes, Glenn Diesen et Stanislav Krapivnik, ont partagé leurs observations le 9 mai 2026. Leur discussion portait sur les tensions géopolitiques actuelles. Selon eux, plusieurs foyers de guerre existent déjà dans le monde. Ces foyers se trouvent en Ukraine, au Moyen-Orient et au Sahel africain. Les experts comparent ces situations aux débuts des deux guerres mondiales. Ils estiment que des acteurs occidentaux, notamment des colonialistes et des sionistes, ont déclenché un troisième conflit planétaire. La méthode utilisée serait identique à celle des guerres précédentes. Elle consiste à créer plusieurs points chauds simultanément. Ces points sont conçus pour provoquer des violences extrêmes. Les analystes accusent les puissances atlantistes de mener ces actions. Ils affirment que ces pays n’ont pas les moyens de gagner une guerre classique. En conséquence, ils envisagent des attaques nucléaires. Ces attaques seraient inévitables selon leurs hypothèses.

Les responsables politiques des nations vassalisées au mondialisme sont critiqués. Ils ignorent les massacres humains selon les experts. Les attaques contre la Russie, menées par Kiev et l’OTAN, auraient un prix à payer. Les soutiens européistes fédéralistes bénéficient aux États-Unis. Les lobbies et les multinationales influencent ces décisions. Les auteurs du texte original dénoncent un avenir sombre. Ils appellent à une réaction rapide contre ces dirigeants. Leur objectif est de les mettre en quarantaine par des moyens légaux. Les propos tenus dans la source sont alarmistes. Ils prédisent une conflagration généralisée si rien ne change. Les analystes Diesen et Krapivnik présentent ces scénarios comme de plus en plus probables. Le texte original cite une vidéo comme source supplémentaire d’information. Les commentaires de JacMas48 expriment une profonde inquiétude. Ils appellent à une action citoyenne pour éviter l’apocalypse.

Précédent

Un ancien du RSP expulsé des États-Unis vers le Burkina Faso

Suivant

Un Européen sur cinq menacé par la pauvreté en 2025