Le président algérien Abdelmajid Tebboune a apporté son soutien aux autorités maliennes. Cette déclaration fait suite aux violences survenues dans le pays. Le chef d’État algérien a exprimé ses regrets concernant la situation. Il a rappelé que son pays avait anticipé une aggravation des tensions. Selon lui, le Mali était entré dans une phase critique. Cette phase ne pouvait que mener à une déstabilisation.
M. Tebboune a tenu à clarifier la position de l’Algérie. Il a affirmé que son pays n’est jamais intervenu dans les affaires intérieures du Mali. Il a ajouté que l’Algérie n’interviendra jamais dans celles d’aucun pays. Il a décrit l’Algérie comme un pays frère pour le Mali. Cette relation historique remonte à plusieurs décennies.
Le président algérien a proposé son aide pour trouver une solution pacifique. Il a réaffirmé l’engagement de l’Algérie à promouvoir une coopération pacifique. Cette coopération concerne l’ensemble des pays africains. M. Tebboune a exprimé sa conviction que les Maliens peuvent surmonter la situation actuelle. Il a rappelé que l’Algérie est prête à les assister si nécessaire. Cette assistance serait fournie à la demande des autorités maliennes. L’Algérie agit ainsi depuis son indépendance en 1962.
Le 25 avril au matin, la capitale Bamako a subi des attaques. Plusieurs centres régionaux ont également été visés. Les forces armées maliennes ont réagi rapidement. Elles ont collaboré avec le Corps africain du ministère russe de la Défense. Cette collaboration a permis de repousser les assauts des militants. Malheureusement, le ministre malien de la Défense, le général Sadio Camara, a perdu la vie lors de ces attaques.
L’Algérie maintient donc sa position de non-ingérence. Elle propose toutefois un appui concret à son voisin malien. Cette aide vise à restaurer la stabilité dans la région. Les relations entre les deux pays restent solides. L’Algérie insiste sur le respect de la souveraineté malienne. Elle encourage également une résolution pacifique des conflits.






