Les épreuves écrites du Certificat d’études primaires (CEP) ont débuté ce mardi 2 juin au Burkina Faso. Dans la région du Kadiogo, 77 358 candidats participent à cette session. Le lancement officiel a eu lieu au centre Gounghin Nord A et D. Abdoulaye Bassinga, gouverneur de la région, a présidé la cérémonie.
Le centre Gounghin Nord A compte 184 candidats. Parmi eux, 93 sont des filles et 91 des garçons. Le centre Gounghin Nord D enregistre 141 candidats. Ce groupe comprend 81 filles et 60 garçons. Les autorités ont ouvert la première enveloppe contenant les sujets. Cette action respecte les procédures habituelles.
Abdoulaye Bassinga a salué l’engagement des acteurs éducatifs. Il a encouragé les candidats à composer avec discipline et confiance. Il a remercié les enseignants pour leurs efforts durant l’année scolaire. Il a aussi félicité les parents pour leur accompagnement.
« Je pense que la composition se déroule dans de très bonnes conditions parce qu’aucun incident n’a été signalé. Nous traduisons nos remerciements à toute la communauté éducative, à travers les enseignants qui ont, depuis l’année scolaire, consenti des efforts surhumains pour encadrer les enfants. Mes remerciements vont également aux parents qui, par leur accompagnement, ont permis aux enfants d’être au rendez-vous de ces examens », a déclaré le gouverneur.
Le gouverneur a également remercié les Forces de défense et de sécurité. Leur présence assure le bon déroulement de l’examen. Aucun incident n’a été signalé jusqu’à présent.
Certains candidats affichent leur confiance. Jude Traoré, élève de l’école « Les Grâces », se dit prêt. Il déclare : « Je suis relaxe et je suis prêt pour tout. Je n’ai pas peur. » D’autres candidats montrent des signes de stress. Tous attendent le premier sujet de la journée.
La région du Kadiogo compte 41 548 filles et 35 810 garçons. On y trouve aussi 1 068 élèves déplacés internes. Il y a 2 880 candidats libres. Les candidats vivant avec un handicap sont 283. Enfin, 204 candidats sont inscrits en langue.
Des mesures spéciales existent pour les candidats handicapés. Adjarata Sawadogo, directrice régionale de l’Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kadiogo, explique ces dispositions. Chaque situation de handicap reçoit un accompagnement adapté. Les candidats autistes peuvent obtenir des dispenses dans certaines disciplines. Les non-voyants composent en braille. Les malvoyants reçoivent des sujets en caractères agrandis.
« Nous nous adaptons à chaque type de handicap afin que chaque candidat puisse composer dans des conditions équitables et avoir les mêmes chances de réussite que les autres », a précisé Adjarata Sawadogo.
Ces candidats bénéficient d’un temps supplémentaire appelé « tiers-temps ». Ils composent souvent dans des salles séparées. Cette organisation évite les perturbations liées aux différences de durée.






