Quarante doctorants ont suivi une formation sur l’intelligence artificielle. Cet atelier s’est tenu le 21 avril 2026 à Ouagadougou. Il a eu lieu à l’Université Virtuelle du Burkina Faso. Le Centre d’excellence interdisciplinaire en intelligence artificielle pour le développement l’a organisé. L’objectif était de former aux usages éthiques de l’IA. Les participants étaient des doctorants en début de parcours. Ils ont appris à utiliser des outils pour la recherche bibliographique. La rédaction académique et l’analyse de données étaient aussi au programme. L’intégrité scientifique a été un point central des discussions.
Dr Rodrique Kafando a ouvert les travaux. Il est enseignant-chercheur à l’UV-BF et au CITADEL. Sa communication a porté sur un panorama de l’IA. Il a présenté les opportunités et les réalités de ces outils. Il a clarifié leurs capacités et leurs limites potentielles.
Si l’IA accélère drastiquement notre productivité mécanique, la créativité scientifique, le doute épistémologique et la responsabilité éthique demeurent des prérogatives strictement humaines
Dr Kafando a insisté sur ce point. Il a expliqué le risque de devenir un simple exécutant de machine. L’IA doit servir de levier pour des travaux ambitieux. Elle peut favoriser l’interdisciplinarité et la souveraineté scientifique.
Salimata Sawadogo était formatrice et membre du comité d’organisation. Elle a abordé l’IA comme outil de recherche bibliographique. Elle a souligné la nécessité d’un usage encadré.
Aujourd’hui, presque tout le monde utilise l’IA. Mais tout le monde ne sait pas comment l’utiliser à bon escient. Or, une thèse est un projet sérieux qui ne doit pas être pris à la légère
Elle a mis en garde contre une confiance aveugle. Les outils peuvent générer des contenus erronés. Ils inventent parfois des références scientifiques inexistantes. Elle a conseillé de doter les doctorants de repères solides. Cela permet de tirer profit de l’IA sans compromettre la crédibilité.
Les participants ont découvert plusieurs outils concrets. NotebookLM, Semantic Scholar, Consensus et Perplexity ont été présentés. L’accent a été mis sur leur utilisation pratique. Les formateurs ont montré des techniques de vérification. Il faut détecter les fausses références bibliographiques. Vérifier l’existence réelle des articles est essentiel.
Il est essentiel de toujours croiser les sources et tester plusieurs intelligences artificielles, car leurs performances varient selon les requêtes
a rappelé Salimata Sawadogo.
Abiba Yago est doctorante en première année à l’université Joseph Ki-Zerbo. Elle a exprimé sa satisfaction après l’atelier. Elle a salué cette session gratuite et son opportunité. Elle a retenu la diversité des formes d’IA présentées. L’intelligence artificielle générative a été évoquée. Ces outils offrent de nombreuses possibilités. Ils aident à la recherche de données. Ils peuvent améliorer la qualité des productions scientifiques. Ils contribuent aussi à limiter les risques de plagiat. Son ambition est de maîtriser ces outils. Elle veut optimiser la collecte et le traitement de ses données. Elle juge cette appropriation essentielle pour le monde académique.
Frédéric Kafando est doctorant à l’université Norbert Zongo de Koudougou. Il étudie la chimie de l’environnement. Il a participé à l’atelier avec un objectif précis. Il voulait mieux comprendre l’intelligence artificielle. Il cherchait à mesurer son apport concret dans la recherche. Conscient de son impact croissant, il veut en saisir les contours. Son but est d’en faire un levier pour ses performances scientifiques. Ses attentes portent sur l’identification d’outils adaptés. Il recherche aussi des méthodes efficaces pour ses travaux.






