Les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont accru leurs effectifs militaires. Les forces unifiées comptent désormais 15 000 soldats. Ce nombre était auparavant de 6 000 hommes. La décision a été prise lors d’une réunion des chefs d’état-major. Cette réunion s’est tenue les 16 et 17 avril 2026 à Ouagadougou.
L’objectif est de lancer une offensive contre plusieurs groupes. Ces groupes incluent les terroristes, les narcotrafiquants et les réseaux criminels transfrontaliers. Les armées du Mali, du Burkina Faso et du Niger travaillent ensemble. Elles misent sur le partage du renseignement. Elles synchronisent leurs opérations. Elles améliorent la coordination des frappes. Elles sécurisent aussi les frontières.
Le quartier général de cette force est basé à Niamey. Le commandement est confié au général Daouda Traoré. L’objectif est de créer une force autonome et efficace. Le Sahel fait face à des menaces persistantes. Des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique sont actifs. Ces groupes mènent de nombreuses attaques contre les civils et les infrastructures.
Cette mobilisation vise à construire une armée régionale souveraine. Cette armée doit répondre aux défis sécuritaires sans dépendre de l’extérieur. Les 15 000 hommes envoyent un message clair. Le Sahel veut reprendre le contrôle de sa sécurité. Il veut intensifier la lutte contre le terrorisme.






